| Introduction
Aïda (1953), Astérix et Cléopâtre
(2002), Les 7 Gladiateurs (1962), Iphigénie
(1977), Alexandre (2005)... une programmation «orientale»
cette année 2008 : les deux premiers films situent leur action
en Egypte, les trois autres en Grèce - et Rome n'apparaît
qu'en filigrane dans le second et le troisième. Programmation
très classe aussi : un opéra de Verdi, Aïda,
une tragédie d'Euripide, Iphigénie, un classique
du 9e Art, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre
d'après Goscinny et Uderzo et, enfin, un vrai film d'auteur
- si c'est possible dans le mode épique -, Alexandre
d'Oliver Stone, dont la sortie voici trois ans ne se fit pas sans
bruit. Les 7 Gladiateurs devront sans doute se sentir bien
seuls : ils seront ici les uniques représentants du cinéma-bis,
du cinoche de quartier.
L'opéra Aïda
avait été commandé à Giuseppe Verdi
par le vice-roi d'Egypte Ismaïl Pacha en prévision de
l'inauguration du Canal de Suez. Il fut finalement créé
au Caire le 24 décembre 1871. L'égyptologue français
Auguste Mariette en rédigea le scénario, dont le poète
Camille Du Locle tira des dialogues qu'Antonio Ghislanzoni versifia
en italien. Aïda, ce sont bien sûr les fameuses «trompettes
thébaines», les «trompettes d'Aïda»
recréées par Verdi d'après des fresques égyptiennes.
Aujourd'hui, Aïda pourrait passer pour le drame de l'immigration
- les nègres éthiopiens amenés en Egypte pour
y être asservis - mais à l'époque, dans une
Italie en gestation, il trouvait d'autres accents, patriotiques.
Car si le nom de VERDI se voyait plaqué sur tous les murs,
il faut reconnaître qu'il était aussi l'acrostiche
du slogan «Vittorio-Emmanuel, Re D'Italia» !
Depuis Nabucco (1842), son fameux «chur des esclaves»
résonnait dans tous les curs péninsulaires lassés
de la mainmise de l'Empire austro-hongrois comme des Etats pontificaux...
Nombreuses sont les versions filmiques de l'opéra de Verdi.
Celle de Clemente Fracassi se distingue des autres en ce qu'elle
est interprétée corpo par des acteurs de cinéma,
sur les lèvres desquels on a plaqué la voce
d'artistes de Bel Canto aussi célèbres que «la»
Tebaldi (soprano) pour Aïda/Sophia Loren encore toute débutante
ou l'immense Ebe Stegani sur celles de sa rivale Amnéris/Loïs
Maxwell. Au pays du «son témoin», la post-synchronisation
est un art national pratiqué en virtuose. Tourné en
plein hiver dans les studios non chauffés de la Scalera où
l'on a transporté le sable des oasis autour de palmiers en
zinc, Sophia Loren - passée au brou de noix - prête
donc son physique sculptural à l'esclave éthiopienne,
mais son hâle artificiel dissimule mal qu'elle est bleue de
froid.
On ne présente plus Astérix,
BD culte dans l'Hexagone et en dehors. Pour ce second opus
live, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre,
Alain Chabat reprend les commandes des mains de Claude Zidi. Celui
qui avait sévi sur Canal Plus avait pour lui la réputation
d'un gagman décapant (les Nuls, les Robins des Bois). Il
va le prouver avec la complicité de son camarade Jamel Debbouze
dans le rôle de l'architecte de Cléopâtre, Numérobis,
qui - de comparse dans la BD originale - va à l'écran
sans vergogne voler la vedette au tandem Clavier-Depardieu (un temps,
il fut question que Jean-Pierre Bacri reprenne le rôle d'Astérix).
Révélée par le Dracula de Francis Ford
Coppola, Monica Bellucci campe une reine d'Egypte à la hauteur
du mythe.
Après le Bel Canto et la
loufoquerie : la décontraction et l'aventure ! Dans Les
Sept Gladiateurs, Richard Harrison conduit ses six camarades
sur les traces du justicier de la Forêt de Sherwood pour abattre
le despote qui tyrannise Sparte. Alberto De Martino (qui se dissimule
derrière l'ibérique Lazaga, coproduction oblige) nous
livre ici la première mouture d'un script sur lequel il reviendra
avec Les Sept Invincibles (Gli Invincibile Sette,
1963) et La Révolte de Sparte (La Rivolta dei Sette/The
Spartan Gladiators, 1964). En gros, il s'agirait d'une extrapolation
sur la chute du dernier tyran de Sparte, Nabis (devenu l'éphore
Hiarba, dans la présente version), en 192 av. n.E. - à
l'époque où, jouant l'une contre l'autre Ligue achéenne
et Ligue étolienne, Rome étendait sa mainmise sur
la Grèce. Précisons seulement quau IIe s. av. n.E.,
à Rome, la gladiature était encore très éloignée
d'avoir atteint le plein développement que suppose le film.
Plus sérieux est le ton d'Iphigénie,
du grand réalisateur grec d'origine cypriote Michael Cacoyannis,
célèbre autant pour Zorba le Grec (d'après
le roman de Nikos Kazantzakis) que pour ses deux précédentes
adaptations d'Euripide (Electre, 1961; Les Troyennes,
1971). Le régime des Colonels abattu, Cacoyannis rentré
d'exil tourne donc dans son pays, et avec le concours de l'armée,
le troisième volet de sa trilogie euripidienne, cette fable
antimilitariste. Pour faire la guerre contre Troie et, d'abord,
se concilier les vents qui doivent pousser sa flotte de mille navires,
le Grand Roi Agamemnon est prêt à égorger sa
propre fille sur l'autel de la déesse Artémis.
Euripide (485 ?-406) était en avance sur son temps et - surtout
-, sur ses confrères, le rigide Eschyle et le subtil Sophocle.
Toute son uvre (1)
dénoncera l'absurdité de la guerre et, en particulier,
la misérable condition de la femme éternelle perdante,
vouée au viol, à l'esclavage et à la mort.
Oliver Stone a longtemps porté
en lui Alexandre, avant de pouvoir réunir les
moyens de le porter à l'écran. C'était un rêve
d'enfant. La reconstitution est remarquablement soignée et
le numérique permet une évocation de scènes
de bataille à couper le souffle. Lors de la bataille de Gaugamèle,
la cavalerie perse vient littéralement s'empaler sur les
sarisses macédoniennes - voilà qui éclipse
les grosses ficelles de La bataille de Marathon, tournée
quarante ans plus tôt, avec des moyens évidemment beaucoup
plus modestes. L'équipement des phalangites est parfaitement
reconstitué avec leur petit bouclier accroché au cou,
leur casque thraco-phrygien et leur lance (sarisse) maniée
à deux mains (2),
et avec, sur le flanc droit de la phalange - plus vulnérable
- le corps des hypaspistes, au bouclier plus large, porté
au bras, et à la lance plus courte.
Alexandre, c'était le rêve d'un empire universel où
il n'y aurait eu ni peuple dominant ni peuple dominé. Un
empire coulé dans le moule grec, mais ouvert aux apports
des autres civilisations. Le clivage Grecs-Barbares dépassé.
Mais Alexandre, était aussi un être humain, qui savait
être passionné, et même sauvage. Sa relation
avec certains de ses officiers - en particulier avec Hephæstion
- telle que l'a décrite avec ô combien de doigté
Oliver Stone, a fait grincer pas mal de dents, tant dans le sud
profond des Etats-Unis qu'en Grèce où Alexandre
reçut un accueil mitigé. Non seulement parce qu'il
semblait faire ombrage à la personnalité du héros
national, champion de l'hellénisme, mais également
ravivait le vieux débat de l'identité macédonienne
: grecque ou illyrienne (3)
?
Michel ÉLOY
Fiches techniques et résumés
Italie, 1953
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Aida [IT]
Aida [EU]
Prod. : Oscar Film / Ferraniacolor / 100'
Fiche technique
Réal. : Clemente FRACASSI; Scén. : C. FRACASSI
(collab., non créditée : Anna GOBBI, Carlo CASTELLI,
Giorgio SALVIUCCI - d'après l'opéra de Giuseppe
VERDI, Aïda, 1871 - livret : Antonio GHISLANZONI);
Images : Piero PORTALUPI; Federico TETI (pour Oscar Film);
Montage : Mario BONOTTI; Décors : Flavio MOGHERINI;
Cost. : Maria De MATTEIS; Chorégraphie : Margherita
WALLMANN; Dir. prod. : Ferrucio De MARTINO, Federico TETI;
Assist. réal. : Anna GOBBI, Carlo CASTELLI; Op. cam.
: Idelmo SIMONELLI; Assist. op. cam. : Pasquale De SANTIS;
Son : Piero CAVAZZUTI; Maq. : Goffredo ROCCHETTI; Coiff. :
Mara ROCHETTI; Musique : Giuseppe VERDI (Superv. mus. : Renzo
ROSSELLINI - Chef d'orchestre : Giuseppe MORELLI).
Fiche artistique
Acteurs : Sophia LOREN (Aïda) - Loïs MAXWELL
(Amnéris) - Luciano DELLA MARRA (Radamès) -
Afro POLI (Amonraso) - Antonio CASSINELLI (Ramphis, grand
prêtre) - Enrico FORMICHI (pharaon) - Domenico BALINI
(messager) - Marisa VALENTI (suivante) - Marisa CIAMPAGLIA
(esclave) - George PETROFF (guerrier éthiopien) - Alba
ARNOVA (danseuse) - Victor FERRARI (danseur 1) - Ciro Di PARDO
(danseur 2) - Chanteurs : Renata TEBALDI (Aïda)
- Ebe STIGNANI (Amnéris) - Giuseppe CAMPORA
(Radamès) - Gino BECHI (Amonraso) - Giulio
NERI (Ramphis, grand prêtre) - Enrico FORMICHI
(pharaon) - Paolo CAROLI (messager) - Giovanna
RUSSO (suivante).
DISTRIBUTION
IT/CEI Incom (Visa cinématographique n¡ 1.241)
NOTES
Tournage aux Studios Scalera.
SCÉNARIO
Radamès, général égyptien, rentre
victorieux d'une guerre contre les Ethiopiens. Parmi les nombreux
prisonniers qu'il ramène se trouve Amonraso, roi d'Ethiopie;
mais personne ne sait que le souverain ennemi s'est caché
parmi les esclaves. Seule Aïda, sa fille qui est aussi
la suivante de la fille de Pharaon, Amnéris, sait que
son père est là.
Entre Amnéris et Aïda règne une sourde
rivalité dont Radamès est la cause. La princesse
égyptienne a décidé que le commandant
victorieux sera son époux. Mais Radamès aime
Aïda.
Amonraso demande à sa fille de soutirer à Radamès
des informations sur les futurs projets de guerre des Egyptiens.
Lors d'un rendez-vous d'amour, Aïda, obéissant
à contre-cur à son père, réussit
à faire parler le capitaine. Un cri de joie d'Amonraso
alerte Radamès, ainsi qu'Amnéris qui s'était
cachée pour surprendre la conversation des deux amoureux... |
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| Astérix
& Obélix : Mission Cléopâtre |
| Astérix & Obélix
: Mission Cléopâtre [FR] |
France, 2002
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Astérix & Obélix
: Mission Cléopâtre / Astérix & Obélix
: Au service de Cléopatre [t/trav.] / Astérix
2 [t/trav.]
Prod. : Katharina - Renn Productions (Claude Berri) / Coprod.
: TF1 Films Productions - Chez Wam / Prod. assoc. : CP Medien
- Erste, Zweite & Vierte Beteiligung - KC Medien AG &
Co. Kg (Munich) / Participation : Canal+ et Centre National
de la Cinématographie / Coul. / Dolby Digital, DTS
/ 107'
Fiche technique
Réal. : Alain CHABAT; Scén. : Alain CHABAT (d'après
la BD de René GOSCINNY et Albert UDERZO, Astérix
et Cléopâtre, 1964 - Droits d'adaptation
: Les Editions Albert René); Images : Laurent DAILLAND
A.F.C.; Prod. : Claude BERRI; Coprod. : Alain CHABAT; Prod.
exéc. : Pierre GRUNSTEIN; Prod. assoc. : Roland PELLEGRINO,
Dieter MEYER et LA PETITE REINE - Thomas LANGMANN; Décors
: At HOANG; Cost. : Philippe GUILLOTEL, Tanino LIBERATORE,
Florence SADAUNE; Directrice de casting : Jeanne BIRAS; Réal.
2e éq. : Robert KÉCHICHIAN; Musique : Philippe
CHANY.
Fiche artistique
Christian CLAVIER (Astérix) - Gérard DEPARDIEU
(Obélix) - Jamel DEBBOUZE (Numérobis) - Monica
BELLUCCI (Cléopâtre) - Gérard DARMON (Amonbofis
[V.Angl. : Pyradonis]) - Alain CHABAT (Jules César)
- Claude RICH (Panoramix [V.Angl. : Miraculix]) - Edouard
BAER (Otis, scribe de Numérobis) - DIEUDONNÉ
(général Caius Céplus) - Pierre TCHERNIA
(narrateur/centurion Caius Gaspachoandalus) - Chantal LAUBY
(Cartapus, l'espionne de César) - Isabelle NANTY (Itinéris,
la syndicaliste [V.Angl. : Vodafonis]) - Dominique
BESNEHARD (goûteur) - Marina FOÏS (Sucettalanis,
courtisane) - Noémie LENOIR (Guimieukis, courtisane
aimée d'Astérix) - Fatou N'DIAYE (Exlibris,
courtisane) - Monia MEFLAHI (Myosotis, courtisane) - Jean
BENGUIGUI (Malococis, maître d'uvre malheureux)
- Zinedine SOUALEM (carreleur) - Mohamed NESRATE (chef des
gardes) - IMMONDIS, LOVAINEPIS & SERGE (les crocodiles)
- Joël CANTONA (centurion forêt) - Cyril RAFFAELLI
(légionnaire forêt gauloise) - NYCROIT (dit «Barrois»)
& ROBINE (Idéfix) - Samson LEGUESSE (capitaine
du «Napadélis») - Fathi ALWALIDI (marin
«Napadélis» 1) - Claudio AZZOPARDI (marin
«Napadélis» 2) - Alexander JOHN PSAILA
(marin «Napadélis» 3) - Michel CRÉMADÈS
(Triple Patte) - Bernard FARCY (Barbe Rouge) - Sophie NOËL
(fille de Barbe Rouge) - Mouss DIOUF (Baba) - Philippe CHANY
(Maori Mataf) - Carole CHABAT (ouvrière à la
lentille) - Louis «Loulou» LETERRIER (Ouhécharlis)
- Edouard MONTOUTE (Nexusis, homme de main d'Amonbofis) -
Emma de CAUNES (la secrétaire de César).
DISTRIBUTION
FR/Pathé Distribution (sortie en France, 30 janvier
2002 - 900 copies)
NOTES
Extérieurs aux Studios Atlas (Ouarzazate, Maroc); intérieurs
aux Studios d'Epinay (Paris). Le tournage démarra fin
août 2000 par les scènes avec les pirates aux
Mediterranean Film Studios (Malte).
SCÉNARIO
Cléopâtre, la reine d'Egypte, décide,
pour défier l'Empereur romain Jules César, de
construire en trois mois un palais somptueux. Pour ce faire,
elle fait appel à l'architecte Numérobis.
Celui-ci, conscient du défi à relever, cherche
de l'aide auprès de son vieil ami Panoramix. Le druide
fait le voyage en Egypte avec Astérix et Obélix.
De son côté, Amonbofis, l'architecte officiel
de Cléopâtre, jaloux que la reine ait choisi
Numérobis pour construire le palais, va tout mettre
en uvre pour faire échouer son concurrent. |
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| Sept gladiateurs (Les) [FR] /
Duel des Titans (Le) [vd] |
Italie - Espagne, 1962
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Sette gladiatori (I)
Sette gladiatori (I) [IT]
Gladiators seven [EU]
Siete Espartanos (Los) [SP]
Prod. : Film Columbus S.p.A. (Rome) - Atenea Films (Madrid)
/ Totalscope (Techniscope [BE]) / Technicolor (Eastmancolor
[BE]) / 93' - 98' - 106'
Fiche technique
Réal. : Pedro LÁZAGA (prête-nom ibérique
pour Alberto DE MARTINO); Scén. : Alessandro CONTINENZA,
Bruno CORBUCCI, A. DE MARTINO, Giovanni GRIMALDI (Hist. :
Alberto DE MARTINO, Italo ZINGARELI - Dial. : Rafael GARCIA
SERRANO); Images : Adalberto ALBERTINI, Eloy MELLA; Prod.
: Cleto FONTINI & Italo ZINGARELLI; Dir. prod. : Roberto
PALAGGI, Angel MONIS; Assist. réal. : Alfonso BRESCIA;
Mont. : Otello COLANGELI; Dir. art. : Piero POLETTO, Antonio
SIMONT; Cost. : Mario GIORSI; Maître d'armes : Giorgio
UBALDI; Mont. son. : Adriana BELLANTI; Op. cam. : Cesare ALLIONE;
Eff. spéc. : Emilio RUIZ; Ing. son : Mario MORIGI,
Alessandro SARANDREA, Guido FELICIONI; Maq. : Franco CORRIDONI;
Coiff. : Ester NIN; Musique : Marcello GIOMBINI (éd.
mus. C.A.M.).
Fiche artistique
Richard HARRISON (Darius) - Loredana NUSCIAK (Aglaïa)
- Livio LORENZON (Panurgus) - Gérard TICHY (Hiarba)
- Edoardo TONIOLO (Milon) - Enrique AVILA (Livius) - José
[Joseph] MARCO (Xeno) - Franca BADESCHI (Lycia) - Nazzareno
[Tony] ZAMPERLA (Vargas) - Barta BARRY (Flaccus) - Antonio
[Tony] RUBIO (Mados) - Antonio MOLINO ROJO (Macrobius) - Emily
WOLKOWJCZ (Ismere).
DISTRIBUTION
IT/Variety Film (Visa cinémat. n¡ 2.711 / 98')
BE/Cosmopolis
EU/M.G.M. (sortie à New York, 6 mai 1964 / Visa cinémat.
n¡ LP27906, 31 décembre 1962 / 92')
SCÉNARIO
Toute la ville de Rome assiste, dans l'arène, au combat
désespéré et inégal entre le Spartiate
Darius et une brochette de gladiateurs gaulois; et tout Rome
demande, enfin, la vie et la liberté pour le courageux
combattant !
A Sparte, un piège, attend le rescapé : les
sicaires de l'Ephore Hiarba, le tyran, veulent le tuer, comme
ils ont déjà assassiné le père
de Darius.
Celui-ci rassemble un groupe de rebelles, libres et courageux
: Flacco, Mados, Xeno, Panurgus, Vargas et le tout jeune Livius.
L'un après l'autre, Darius les découvre dans
les foires, les arènes, dans de somptueuses villas,
dans des lupanars dégoûtants... Les sept gladiateurs
jurent, au nom de l'amitié qui les lie à Darius,
de libérer Sparte du tyran... |
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Grèce, 1977
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Iphigeneia
Iphigeneia [GR]
Prod. : Greek Film Centre S.A. / Eastmancolor / 127'
Fiche technique
Réal. : Michael CACOYANNIS; Scén. et dial. :
Michael CACOYANNIS (d'après la tragédie d'EURIPIDE,
Iphigénie en Aulide); Images : Georges ARVANITIS;
Prod. dél. : Yannoula WAKEFIELD; Décors et costumes
: Dionysis PHOTOPOULOS; Montage : Michael CACOYANNIS et Takis
YANNOPOULOS; Musique : Mikis THEODORAKIS.
Fiche artistique
Irène PAPAS (Clytemnestre) - Costa KAZAKOS (Agamemnon)
- Costa CARRAS (Ménélas) - Tatiana PAPAMOSKOU
(Iphigénie) - Cristos TSANGAS (Ulysse) - Panos MICHALOPOULOS
(Achille) - Angelos YANNOULIS (le serviteur) - Dimitri ARONIS
(Calchas) - Georges VOURVAHAKIS (Oreste) - Irène KOUMARIANOU
(la nourrice) - Georges ECONOMOU (le messager).
DISTRIBUTION
FR/Les Artistes Associés (sortie à Paris, 8
février 1978)
(Festival de Cannes, 14 mai 1977)
NOTES
Tournage dans le vaste camp militaire d'Haidari, près
d'Athènes, et en bordure de mer entre Athènes
et Corinthe, avec le concours de 20.000 figurants (?) fournis
par l'armée et la marine helléniques. Les costumes
des chefs grecs, extrêmement stylisés (et peu
archéologiques !) sont l'uvre du costumier de
théâtre Dionysis Photopoulos qui avait précédemment
dessiné ceux des Acharniens (Théâtre
d'Orsay, à Paris).
SCÉNARIO
Quand Hélène, Reine de Sparte, en compagnie
de Pâris, s'enfuit à Troie, les rois de Grèce
épousèrent la cause du mari outragé,
Ménélas. Sous le commandement d'Agamemnon, son
frère aîné, ils rassemblèrent dans
la baie d'Aulis leurs armées et un millier de navires,
et s'apprêtèrent à appareiller. Mais les
vents refusèrent de souffler.
Dans l'armée, brûlant sous un soleil implacable,
la discorde s'installa. C'est alors qu'Agamemnon, menacé
par la famine et par la révolte de ses troupes, défia,
en un geste d'autorité, son ambitieux rival, le grand
prêtre Calchas, en tuant ses animaux sacrés.
La vengeance fondit sur lui, brandissant la plus cruelle,
la plus inéluctable des armes : un oracle. De la bouche
de Calchas, tomba la parole des Dieux : les vents se mettraient
à souffler si le roi, en expiation de son crime, consentait
à sacrifier sa fille, la jeune Iphigénie... |
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Grande-Bretagne - France - Allemagne, 2004
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Alexander
Prod. : Pathé & Intermedia Films, en assoc. avec
France 2 Cinema, France 3 Cinema et Banque Populaire Images
4. Avec la particip. de Canal+ - Une production Morits Borman,
en assoc. avec IMF / Coul. / Digital Sound DTS - Dolby Digital
/ 170'
Fiche technique
Réal. : Oliver STONE; Scén. : Oliver STONE,
Christopher KYLE & Laeta KALOGRIDIS; Images : Rodrigo
PRIETO; Prod. : Moritz BORMAN, Jon KILIK, Iain SMITH, Thomas
SCHUELY; Prod. exécutif : Matthias DEYLE, Fernando
SULICHIN; Montage : Yann HERVÉ, Gladys JOUJOU, Alex
MARQUEZ, Thomas J. NORDBERG; Casting : Mark BENNETT, Billy
HOPKINS, Lucinda SYSON; Prod. Design : Jan ROELFS; Art Direction
: Desmond CROWE, James LEWIS, Kevin PHIPPS (senior art director),
Stuart ROSE; Décors : Jim ERICKSON; Costume Design
: Jenny BEAVAN; Maq. : Jan ARCHIBALD; Musique : VANGELIS [Vangelis
PAPATHANASIOU].
Fiche artistique
Colin FARRELL (Alexandre le Grand) - Jared LETO (Hephæstion)
- Anthony HOPKINS (Ptolémée, âgé)
- Rosario DAWSON (Roxane) - Angelina JOLIE (Olympias) - Jonathan
RHYS-MEYERS (Cassandre) - Val KILMER (Philippe) - Ian BEATTIE
(Antigone) - Brian BLESSED (entraîneur lutte) - Elliot
COWAN (Ptolémée, jeune) - Rory McCANN (Cratère)
- Joseph MORGAN (Philotas) - Connor PAOLO (Alexandre, jeune)
- Erol SANDER (prince perse) - Stéphane FERRARA (commandant
bactrien) - David BEDELLA (Cadmos, scribe) - Jessie KAMM (Alexandre,
enfant) - Fiona O'SHAUGHNESSY (nourrice) - Patrick CARROLL
(Hephæstion, jeune) - Peter WILLIAMSON (Néarque,
jeune) - Morgan Christopher FERRIS (Cassandre, jeune) - Robert
EARLEY (Ptolémée, jeune) - Aleczander GORDON
(Perdiccas, jeune) - Christopher PLUMMER (Aristote) - Gary
STRETCH (Cleitos) - John KAVANAGH (Parménion) - Nick
DUNNING (Attale) - Marie MEYER (Eurydice) - Mick LALLY (marchand
de chevaux) - Denis CONWAY (Néarque) - Neil JACKSON
(Perdiccas) - Garrett LOMBARD (Leonnatos) - Chris ABERDEIN
(Polyperchon) - Michael DIXON (soldat au feu de camp) - Tim
PIGOTT-SMITH (augure) - Raz DEGAN (Darius) - Francisco BOSCH
(Bagoas) - Annelise HESME (Stateira).
DISTRIBUTION
EU/Sortie aux Etats-Unis : 24 novembre 2004
FR/Pathé, sortie en France : 5 janvier 2005 (349 salles)
NOTES
Coût : 150 millions de dollars. Durée du tournage
: plus de cinq mois. Les jardins suspendus de Babylone, la
bibliothèque d'Alexandrie, le palais de Darius ont
été reconstitués sur quatre studios de
Pinewood et un de Shepperton (Londres). Extérieurs
filmés dans les environs de Marrakech (la «Macédoine»
à Essaouira) au Maroc. La «bataille des éléphants»
à Saraburi dans la province d'Ubon Ratchathani, un
parc botanique thaïlandais sur le Mékong, en Thaïlande,
près de la frontière birmane. Images de fond
filmées dans l'Himalaya par Rodrigo Prieto. A Malte,
le port d'Alexandrie et son célèbre phare.
SCÉNARIO
En 336 av. n.E., après l'assassinat de Philippe de
Macédoine, probablement perpétré par
son épouse Olympias, Alexandre devient roi à
20 ans. Il conquiert l'Asie Mineure et l'Egypte, où
l'oracle d'Amon lui prédit un destin fabuleux. Enhardi,
il engage contre les Perses une bataille décisive dans
la plaine de Gaugamèle, à l'est du Tigre : les
50.000 hommes d'Alexandre écraseront 250.000 soldats
sous les ordres de l'Empereur Darius III. La route de Babylone,
puis de l'Inde sont ouvertes au vainqueur... |
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