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L'ACTUALITÉ
DU SITE
"PEPLVM - Images de l'Antiquité" |
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1/02/2009
De La Chute de l'Empire
romain à Gladiator
«De commodo et de incommodo»...
Dans la hiérarchie des
empereurs romains du cinéma, fous, dépravés
et sanguinaires, Commode vient juste après
Néron et Caligula, et précède
immédiatement Domitien, puis Héliogabale.
L'ironie du destin veut que cet empereur romain
si mal nommé ait succédé à
un père - Marc Aurèle -
qui passait pour un modèle de philosophe
stoïcien. Exprès pour le contraste ?
Commode, fou, cruel, dépravé
? Ne serait-il pas plus logique en reconnaître
en lui - après Domitien et avant Héliogabale
- un précurseur du dominat qui
allait finir par s'imposer avec Dioclétien
pour continuer avec ses successeurs, les empereurs
chrétiens ?
Un dominat dont, en son temps, Caligula avait
tenté d'esquisser un premier brouillon...
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22/11/2008
NEWS et COURRIER DES VISITEURS
(Août - Septembre 2008)
Avec, entre autres choses :
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8/09/2008
NEWS et COURRIER DES VISITEURS
(Janvier -> Juillet 2008)
Avec, entre autres choses :
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15/11/2007
L'ÉPÉE ENCHANTÉE
(Bert I. Gordon, EU - 1962)
Sorti dans le sillage de Jack
le Tueur de Géants, axé sur
les monstres en animation, L'épée
enchantée est davantage axé sur
les thèmes classiques du film d'horreur (vampires,
créatures difformes, dragon en carton-pate)
voir de la science fiction (miroir magique fonctionnant
comme un tube cathodique; radiations atomiques...)
qui viennent se greffer sur le thème de la
quête chevaleresque et du château maudit.
A noter que le combat de Saint Georges et du dragon
a inspiré d'une manière radicalement
différente Dragon Sword (George
and the Dragon, Tom Reeve, 2004).
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15/11/2007
JACK LE TUEUR DE GÉANTS
(Nathan Juran, EU - 1961)
Alors que le péplum fantastico-mythologique
atteint son apogée en Italie, les Anglo-Saxons
nous concoctent deux péplums médiévaux
fantastiques, très proches du Cycle celtique
de la Table Ronde : Jack le Tueur de Géants
(Nathan Juran, EU - 1961) et
L'épée enchantée
(The Magic Sword - St. George and the 7 Curses)
(Bert I. Gordon, EU - 1962).
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21/07/2007
300
(Zack Snyder, EU - 2006)
[d'après la BD de Frank Miller]
Plébiscité par la «planète
geek», celle des amateurs de comics
et de la baston virtuelle sur console de jeux vidéos,
300 a suscité la levée de bouclier
des lourds hoplites du bon goût et de la conscientisation
politique. L'apophtegme «Rends tes armes
! - Viens les prendre...» a beau être
historique, il a cueilli à froid certaines
frileuses sensibilités et ne rassure pas
à l'heure des tensions avec l'Iran d'Ahmadinejad
et de la déconfiture en Irak.
Pourtant, et quoiqu'on en pense, malgré
l'intrusion d'éléments fantastiques
tout droit sortis semble-t-il du Seigneur des
Anneaux, ce remake du film de Rudolph
Maté (1961), porté sur les fonds baptismaux
par l'historien américain V.D. Hanson, est
à l'Histoire plus fidèle qu'il n'y
paraît. De ces temps où tout ce qui
n'était pas grec était considéré
comme barbare et sous-humain, n'en assure-t-il pas
une lecture mythologique ?
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18/07/2007
I Claudius
Moi, Claude, empereur
(Herbert Wise, TV BBC 1976)
Depuis longtemps, elle était
attendue des afficionados ! La série-culte
de la BBC tirée du célèbre
roman de Robert Graves (1934) et mise en scène
par Herbert Wise, Moi, Claude, empereur vient
de sortir en VO + VF chez Antartic Vidéo,
dans un superbe coffret en bois, un collector qui,
sur vos rayons, prendra place avec honneur à
côté de Rome
(HBO).
Roman historique modèle du genre (il est
de vingt ans antérieur aux Mémoires
d'Hadrien de Marguerite Yourcenar), dès
1937 Josef
von Sternberg avait voulu porter à l'écran.
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12/02/2007
ROME
[TV : HBO - BBC]
(Michael Apted, Allen Coulter, Julian Farino, etc.
- EU-GB, 2005)
Home Box Office (HBO), les studios
TV américains les plus créatifs du
moment (Sex and the City), se sont lancés
dans la réalisation d'une nouvelle série
intitulée Rome. La Première
Saison débute en 52, alors que César
vient de soumettre la Gaule, et s'achève
huit ans plus tard avec les Ides de Mars 44. Les
concepteurs, John Milius, Bruno Heller et W.J. MacDonald
ont choisi de resituer l'Urbs dans ses contrastes
sociologiques, sordide et magnifique à la
fois.
Chose amusante, la diffusion de la série
a démarré aux States sur HBO le 28
août 2005, dans le sillage d'Empire,
une minisérie produite, elle, par ABC.
Initialement, HBO prévoyait
pour Rome cinq saisons, mais il semble que
«la série la plus chère de la
TV» ait revu ses prétentions à
la baisse : que les dieux lui prêtent vie.
Ave Rome, atque vale !
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20/11/2006
Ben Hur
au Stade de France
(Robert Hossein - France, 2006)
Robert Hossein en rêvait depuis
l'âge de vingt ans : faire de Ben Hur
un spectacle vivant à la hauteur du mythe
! Imaginé par Robert Hossein et écrit
par Alain Decaux, Ben Hur est un spectacle
époustouflant et colossal, à la démesure
du Stade de France !
L'histoire débute il y a 2.000
ans au sein de l'Empire romain dominé par
un seul homme, Tibère. Cet homme fait régner
l'ordre et la paix : il n'est pas seulement empereur,
il est Dieu... C'est dans ce gigantesque Empire
aux multiples cultures que va naître Ben
Hur, prince de Judée qui luttera pour
la liberté de son peuple.
Le DVD Ben Hur, plus grand que
la légende (coffret de deux disques,
Région 2 - Warner Home Video) sort dans les
box le 6 décembre 2006. Merci, Saint Nicolas
!
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8/08/2006
Astérix aux
Jeux olympiques
(Frédéric Forestier - France,
2007 ?)
Donc, un troisième «Astérix»
life se prépare, Astérix aux Jeux
Olympiques dont le tournage devrait démarrer
courant 2006, en Espagne (sortie prévue :
décembre 2007 ou plus probablement janvier
2008)…
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8/08/2006
Apocapypto
(Mel GIBSON - EU, 2006)
Après La
Passion du Christ, Mel Gibson nous revient
avec un nouvel «epic», cette fois consacré
à la fin de la civilisation maya. Le sujet
avait déjà été abordé
dans les années '60 par l'infatigable Jack
Lee Thompson (Les Rois du Soleil, 1963),
avec George Chakiris et Yul Brynner, qui en attribuait
le déclin à une invasion étrangère.
Le film de Gibson se veut être une fable politico-écologique,
mettant en cause «les dérèglements
environnementaux et de la corruption des valeurs
qui ont condamné les Mayas, [entretenant]
d'étonnantes similitudes avec ce qui se
passe aujourd'hui.»…
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19/07/2006
Empire
[mini-série TV]
(J. GRAY, K. MANNERS, G. YAITANES - EU, 2005)
Tout amateur de péplum connaît
le Jules César de Shakespeare, plusieurs
fois porté à l'écran. Il reste
pourtant sur sa faim. Que s'est-il passé
entre l'Acte III, sc. 2 (le discours funèbre
d'Antoine) et l'Acte IV, sc. 1 où on le voit
tranquillement occupé à dresser la
liste des proscriptions en compagnie de son associé
Octave ? Des Ides de mars 44 à la bataille
de Mutina (Modène) (14 avril 43), cette télésuite
produite par ABC nous donne à voir les houleuses
relations entre Octave et Antoine.
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27/06/2006
Le Chevalier Blanc
Sigfrido - La Leggenda dei Nibelunghi
(Giacomo Gentilomo, IT - 1958)
En 1957, Giacomo Gentilomo, réalisateur
italien ayant fait une partie de ses études
en Allemagne, décide de porter à l'écran
une nouvelle version - en couleur et sonore - d'un
film qui l'a particulièrement impressionné,
Les Nibelungen, double hommage à Fritz
Lang et à Richard Wagner.
Abordant le domaine de la mythologie germanique,
plutôt que la grecque, ce film n'en est pas
moins un des premiers muscle opera qui défrayeront
les Golden Sixties.
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18/05/2006
Hannibal, l'ennemi de Rome
(Richard Bedser, 2005)
Hannibal, le cauchemar de Rome
(Edward Bazalgette, 2005)
Deux docu-fictions BBC sont simultanément
tombés sur nos écrans, ce mois d'avril
2006; l'un à la télévision,
l'autre en DVD
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26/04/2006
La dernière légion
(The Last Legion - The Enchanted Sword)
(Doug Lefler, 2007)
Actuellement en postproduction, l'adaptation
du roman de Valerio Manfredi devrait sortir sur
nos écrans en 2007. En jetant un pont entre
la déposition du dernier empereur romain
d'Occident, Romulus Augustule, et l'essor du légendaire
cycle celtique du roi Arthur, Manfredi - et le réalisateur
Doug Lefler - signent une préquelle au Roi
Arthur d'Antoine Fuqua.
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26/01/2006
DIE HERMANNSSCHLACHT
(La bataille d'Arminius)
[Ch. DECKERT, H. KIESEL, Ch. KÖSTER, St. MISCHER,
C. VÖLKER - AL, 1993/95]
Un film inclassable. On pourrait
parler d'art minimaliste, si dans le générique
de fin - clin d'il aux superproductions -
la liste des acteurs récurrents et des figurants
occasionnels ne durait pas dix minutes... Film expérimental,
film d'art et essai ou farce d'étudiants
? Mais film poétique aussi, puisque centré
sur la vision comparée de deux grands poètes
allemands du XIXe s., Kleist et Grabbe.
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26/01/2006
ARMINIUS THE TERRIBLE
(Hermann der Cherusker / Il Massacro della Foresta
Nera)
[Ferdy Baldwyn [Ferdinando Baldi] - AL-IT, 1965]
1964 sonne le glas du Second Age
d'Or du péplum. Les westerns-spaghettis de
Leone, Corbucci et Sollima fracassent les écrans;
en hâte, Samson troque son pagne brodé
pour des jeans de cow-boy (Samson et le Trésor
des Incas) tandis que les guerriers apaches
traquent Winnetou et Old Shatterhand dans les montagnes
yougoslaves.
Du jour au lendemain, les films épiques passent
à la trappe : Harald Reinl et ses Nibelungen
(1966) mènent un combat d'arrière-garde
sans espoir, tandis que le trop bien nommé
Dernier des
Romains (1968/69) adopte un profil bas.
Quand à Hermann der Cherusker / Il Massacro
della Foresta Nera, qui narre l'anéantissement
des trois légions de Varus dans le Teutoburger
Wald, les bobines ne sortent même pas de leurs
boîtes. Elles y moisiront douze longues années
avant d'enfin pouvoir être projetées,
vantées par des affiches relookées
façon «heroic fantasy». Des faux
papiers, en somme.
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31/10/2005
VERCINGETORIX
(Jacques Dorfmann, France-Canada
2000)
Un jour d'août 46, des esclaves
publics l'ont étranglé dans son cachot
de la Mamertine. Le lendemain du triomphe ex
Gallico de César. Après deux mille
ans d'oubli, il fut ressuscité par Napoléon
III. Ensuite la IIIe République l'érigea
en héros national. Mais en 2001, Vercingétorix
fut assassiné une seconde fois. Par qui ?
Par Jacques Dorfmann et Christophe Lambert, accusent
à peu près unanimement la critique
et, sur les forums, le public...
En ces temps d'Âge Sombre, nuançons
un lynchage médiatique qui frise l'hystérie.
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25/08/2005
Les Héros du Samedi soir :
8. EMILIANO, LA COPIE CONFORME
Ne voulant pas se laisser enfermer
dans le personnage dHercule qui la fait
connaître du grand public, Steve
Reeves abandonne le rôle après
deux films pour se diversifier, laissant la place
vacante. Aux Etats-Unis, la célèbre
A.I.P., spécialisée dans les films
de science-fiction ou fantastique sengouffre
dans la brèche. Apparaît alors à
lécran léphémère
Emiliano, protagoniste de deux films qui nont
en vérité que peu de choses en commun
: La Terreur des Barbares et Goliath contre
le Dragon
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25/08/2005
Les Héros du Samedi soir :
7.
ATLAS, LE CHAMPION DE THÉNIS
Dans la mythologie grecque, Atlas
- comme Prométhée, le voleur du feu
- était un Titan de la seconde génération.
Ce fils de Japet avait été condamné
par les Dieux à porter la voûte céleste
sur ses épaules. Au temps du cinéma
muet, les Italiens en avaient fait un hercule de
foire sous les traits de Mario Guaita-Ausonia. Dans
les années '60, l'Américain Roger
Corman - le roi du «série B»
ultra-fauché - l'intégra dans la galerie
des muscle-men du péplum, les «Héros
du Samedi soir»..
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20/08/2005
Les Héros du Samedi soir :
6. GOLIATH, LA REVANCHE DU PHILISTIN
Dans le Livre de Samuel, Goliath
est l'antagoniste malheureux du jeune berger David,
futur roi d'Israël (1012-975). A l'écran,
il deviendra rapidement un personnage indépendant,
héros musclé interchangeable avec
Maciste, Hercule ou Samson; mais toujours se profilera,
telle une mauvaise arrière-pensée,
l'ombre du méchant géant vaincu par
la fronde d'un enfant...
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15/08/2005
Les Héros du Samedi soir :
5. SAMSON, LE «RENVERSEUR»
DE COLONNES
Douzième et dernier des Juges
d'Israël qui guidèrent le Peuple Elu
entre 1200 et 1020, Samson est demeuré célèbre
pour avoir fait s'effondrer le temple de Dagon sur
ses ennemis les Philistins.
A côté des nombreuses versions cinématographiques
de l'épisode biblique, Samson deviendra également,
dans le péplum italien, un personnage indépendant.
Certains épisodes obligés de sa geste
deviendront de vrais poncifs du muscle opera;
ainsi la perte momentanée, par le héros,
de sa force surnaturelle ou, devenu esclave, la
condamnation à tourner la meule (qui souvent
devient une machine à empaler)...
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3/07/2005
LE DERNIER JOUR DE POMPÉI
[docu-fiction tv] (Robert Kéchichian, 2005)
Sous le règne de l'empereur
Titus eut lieu l'une des plus grandes catastrophes
naturelles et tous les temps : l'éruption
du mont Vésuve. Un matin comme les autres,
dans la baie de Naples, le volcan qui sommeillait
depuis des millénaires se réveilla
brutalement. En moins de trois jours, les cités
jouxtant le volcan - Herculanum, Stabies, Oplontis
et Pompéi - étaient ensevelies sous
plusieurs mètres de matières volcaniques.
Un remarquable docu-fiction de la BBC nous restitue
la catastrophe heure par heure.
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13/06/2005
BRULEZ ROME
!
[docu-fiction tv] (Robert Kéchichian, 2005)
C'est pas La Tour infernale,
et de toute façon ça n'y ressemblerait
guère. Il n'y avait pas suffisamment d'étages,
et puis Charlton Heston se faisait un peu vieux
pour ce genre de sport.
Le fameux incendie de Rome de juillet 64 - célèbre
grâce à Quo Vadis - est ici
revisité par des sociologues. Suivez Celer
et Theseus, les héroïques vigiles
(les pompiers de l'époque) dans la jungle
urbaine en proie aux flammes.
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13/06/2005
MEURTRE À
ROME
[docu-fiction tv] (David Stewart, 2005)
Un Perry Mason en toge ? Ce genre
très populaire outre-Atlantique - le film
de tribunal - n'avait à ce jour guère
tenté les réalisateurs de péplums.
Pourtant les Romains n'étaient-ils pas
avant tout un peuple de juristes ? Avec Cicéron,
revivions sa fameuse plaidoirie Pro Roscio
Amerino au cours de laquelle il défendit
Sextus Roscius junior, d'Amérina, accusé
de parricide.
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26/05/2005
LES TRAVAUX D'HERCULE
(Pietro Francisci, 1957)
Hercule est le plus noble des héros
grecs, l'«idéalisation absolue du
héros positif», envoyé sur
terre par son père Zeus, le roi des dieux,
pour exterminer les brigands et purger de ses
monstres notre monde sublunaire.
Redécouvrons sous les traits
de Steve Reeves le plus fameux des héros,
dans le chef-d'uvre d'un cinéaste
dont le nom tomba injustement dans l'oubli : Pietro
Francisci.
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22/05/2005
ALEXANDRE (Alexander)
(Oliver Stone, 2004)
C'est le plus grand conquérant
de l'Antiquité, mais aussi l'une des personnalités
les plus controversées de l'Histoire. S'il
inspira les plus grands stratèges, de Jules
César à Napoléon Ier, Alexandre
le Grand n'a que médiocrement tenté
le cinéma occidental.
Tombé sous le charme, Oliver
Stone nous en livre sa vision à mi-chemin
entre le film intimiste et la superproduction
épique. Un mélange aussi instable
que la nitroglycérine, et qui eut le chic
d'hérisser le poil aux âmes bien
pensantes outre-Atlantique. Entre maman Olympias
et papa Philippe, le fils prodige va déchirer
sa chrysalide, pataud mais décidé,
et accomplir son destin de «Messie grec»
!
Le biopic sur la lamelle du microscope...
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15/04/2005
LA BATAILLE DES
THERMOPYLES (300 Spartans)
(Rudolf Maté, 1961)
«A Marathon, mon père
n'avait lancé qu'une vague. Moi je déchaîne
un océan !» Une armée
d'invasion innombrable déferle sur la Grèce.
Pour s'y opposer, 300 guerriers de Sparte s'offriront
en holocauste ! Pour le taciturne roi Léonidas,
l'exemple vaut mieux que de creux discours politiciens...
Deux projets de remakes du
film de Rudolph Maté avaient été
annoncés en 2002, qui semblent aujourd'hui
tombés aux oubliettes.
La sortie en DVD Zone 2 chez Fox Pathé
Europa du chef-d'uvre de Maté, le
6 avril 2005, est pour nous l'occasion de ressortir
ce dossier naguère publié sur le
défunt Cinérivage.com, revu et augmenté,
et complété de l'iconographie qui
s'imposait.
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13/01/2005
LE DERNIER DES ROMAINS
(Kampf um Rom)
(Robert Siodmak, 1967)
Qui nous délivrera des Romains
à l'écran ? Soixante ans après
la chute «officielle» de l'Empire
romain d'Occident, il n'en restait plus qu'un
de «Romain» et c'est R. Siodmak qui
en eut la peau ! Préfet de Rome, le perfide
Cethegus rêve de restaurer la grandeur de
la Ville Eternelle en semant la zizanie entre
les braves Ostrogoths et ces vils Orientaux que
sont les Byzantins. Que voulez-vous que fît
le brave général Bélisaire,
sinon mourir avant son heure devant les portes
de Rome ?
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22/12/2004
LE SIGNE DE LA CROIX
(Cecil B. DeMille, 1932)
En 1895, Henryk Sienkiewicz céda
à l'acteur et dramaturge britannique Wilson
Barret le droit d'exclusivité mondiale
(sauf l'Italie) pour l'adaptation théâtrale
de son roman Quo Vadis ? : ce fut Le
Signe de la Croix, trois fois porté
à l'écran. La première fois
en 1904, dans une production familliale anglaise
de Haggar & Sons, réalisée par
William Haggar. Dix ans plus tard, peut-être
en réplique au succès du Quo
Vadis ? de Guazzoni, le producteur américain
Famous Players confiera à Frederick Thomson
la réalisation d'un remake, Sign of
the Cross (1914). Avec l'avènement
du parlant, Cecil B. DeMille produit et réalise
pour Paramount une troisième version en
1932…
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20/12/2004
SPARTACUS
(Robert Dornhelm, 2004)
Le retour de Spartacus
Spartacus nous revient dans une nouvelle adaptation
pour la TV, signée Robert Dornhelm. Les extérieurs
furent tournés en Bulgari, autrefois la Thrace.
Le roman d'Howard Fast avait déjà été
porté à l'écran par Kirk Douglas
et Stanley Kubrick en 1960 (4 Oscars en 1961. Au contraire
du Spartacus de Koestler (1939), amer bilan d'un
communiste déçu, Fast empli d'exaltation
militante composa le sien (1951) en pleine répression
maccartyste.
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10/11/2004
ANNO DOMINI
[ tv ] (Stuart Cooper - 1984)
Dans l'histoire du péplum, outre
les séquelles ixées de Caligula,
les années '80 resteront dans nos mémoires
comme celles des mini-séries TV (Masada
de Boris Sagal (1981), Les derniers jours de Pompéi
de Peter Hunt (1984), Quo Vadis de Franco Rossi
(1984) (incluons-y Moi Claude, empereur d'Herbert
Wise, qui est de 1976). Nombre de visiteurs nous interrogent
sur ces séries oubliées, jamais rediffusées
(sauf Masada, heureuse exception). Redécouvrons
aujourd'hui Anno Domini de Stuart Cooper, dont
les superbes décors du Forum romain furent reconstitués
à Monastir (Tunisie)
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22/10/2004
LE ROI ARTHUR
(Antoine Fuqua, EU - 2004)
Le scénariste de Gladiator,
David Franzoni, tente de restituer le roi Arthur à
son contexte historique en imaginant les exploits d'un
chef de guerre romano-breton du Ve s. nommé Lucius
Artorius Castus, et Antoine Fuqua tourne un remake
des Larmes du Soleil : un commando de mercenaires
opérant en territoire hostile délivre et
ramène une prisonnière de charme et de choc.
En totale rupture avec le Cycle courtois des gentes dames
et gentils chevaliers, Lancelot, Galahad et les autres
sont des rustres mal dégrossis de l'«Age
des Ténèbres» britannique, et la «reine»
Guenièvre une guerrière picte qui se peint
le corps en bleu.
L'occasion d'un dossier qui inclura Les
brumes d'Avalon (2001), Merlin
(1998) et Le roi
des Celtes (1972).
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15/08/2004
LE PHARAON
(Jerzy Kawalerowicz, 1965)
Nous sommes à la fin de la XXe dynastie,
l'Empire égyptien est en pleine décadence.
Pour préserver leurs richesses et privilèges,
les puissants prêtres d'Amon sont prêts à
abandonner des territoires qui font l'objet de la concupiscence
des féroces guerriers assyriens. Le jeune pharaon
Ramsès XIII réussira-t-il à secouer
la torpeur de son peuple superstitieux, à reconstituer
son armée et à s'opposer à l'envahisseur
?
Le film de Jerzy Kawalerowicz (Sélection
officielle au Festival de Cannes 1966) vient d'être
réédité en DVD (VF et VO polo-naise
s/t fr) par Metropolitan – Seven 7, avec onze minutes
inédites. En bonus : le «Dossier de l'Ecran»
d'Antenne 2 animé par Alain Jérôme
(été 1980).
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4/06/2004
TROIE
(Wolfgang Petersen, 2004)
Un siège de dix années qui
paraissent ne durer que quinze jours à peine...
Un scénar bien compact, efficace... pour un grand
public qui se moque pas mal des nuances du texte homérique.
Du spectacle. Des sentiments. Du pop-corn !
Or le film ne manque pas d'allure, gravitant autour du
grand Achille-Brad Pitt ! Toutefois, on peut s'étonner
de son... «immoralité». Après
que tous les protagonistes se soient entre-tués
comme dans une tragédie du Grand Will, Pâris,
qui a survécu à ses responsabilités,
réchappe à l'Histoire (celle avec un grand
«H» !). Son passé, cette fois, ne réussira
pas à le rattraper ! Empruntant une porte dérobée,
il survivra à la destruction de sa patrie et pourra
désormais filer le parfait amour avec sa Belle
Hélène. Pâris, le lâche, l'irresponsable...
Pâris, par qui le malheur s'est abattu sur Troie
!
Signe des temps que cette réélaboration
du mythe par notre société permissive, qui
semble avoir largué tous ses points de repères
? Ou preuve que l'amour est bien au-dessus de la guerre
et des manigances politiques ? On se tâte.
Et si Wolfgang Petersen s'était - tout soudain
- fait le chantre d'un certain «libéralisme
sauvage» (*) (je baise avec «la Plus Belle
Femme du Monde», allez vous faire tuer à
ma place, bande de péquenots) ? De la part du magnifique
réalisateur de Das Boot, c'est quand même
dur à accepter !
(*) «Libertinage sauvage» nous
paraît un peu faible, et même inapproprié;
et nous reculons à risquer un douteux «libertarisme»...
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